À partir de septembre 2026, la facturation électronique devient obligatoire en France, par étapes. Si vous êtes artisan, commerçant ou à la tête d'une TPE, voici ce qui vous concerne — sans jargon, et surtout comment vous y préparer sans changer votre façon de travailler.
Ce calendrier a été confirmé : le report proposé a été rejeté. Autrement dit, la première échéance est proche.
Une facture électronique n'est pas un simple PDF envoyé par email. C'est un fichier structuré (au format Factur-X / norme EN 16931) qui transite par une plateforme agréée par l'État — un peu comme La Poste achemine le courrier. Votre client la reçoit dans son propre outil, et l'administration a la visibilité qu'elle attend.
Le problème : beaucoup de logiciels de facturation ne sont pas encore prêts, et les mises à jour proposées par certains éditeurs coûtent cher (parfois plusieurs centaines d'euros de mise en place, plus un abonnement mensuel). Changer d'outil, c'est repartir de zéro et ressaisir ses factures.
Vous n'êtes pas obligé de changer de logiciel. Avec SlideFacture, vous continuez à faire vos factures comme aujourd'hui (votre logiciel métier, Excel ou Word), puis vous glissez le PDF : nous le transformons en facture électronique conforme et l'envoyons via la plateforme agréée. Environ deux minutes par facture, sans ressaisie.
La lecture se fait par reconnaissance du modèle de votre facture (pas d'intelligence artificielle dans le cloud), et vos données restent hébergées en France.
Sans compte, en 30 secondes — votre fichier est supprimé aussitôt.
Dois-je m'y prendre maintenant ? Oui : dès septembre 2026 vous devez pouvoir recevoir des factures électroniques. Autant tester dès aujourd'hui.
Et si mon logiciel n'est pas reconnu ? Un spécialiste calibre le modèle de lecture de votre logiciel, puis chaque facture est lue automatiquement. Voir comment ça marche.
Combien ça coûte ? À partir de 15 €/mois (réception), 50 €/mois pour l'offre complète — voir les tarifs.